01.09.2011
Inondations à Ibadan
Les fortes pluies qui se sont abattues sur au sud ouest du Nigéria le week-end dernier ont provoqué l'inondation d'un barrage à Ibadan. Les conduites d'eau, bouchées par des déchets, n'ont pas permis un écoulement normal quand le barrage a été inondé, beaucoup de ponts se sont effondrés, rendant les déplacements dans la ville difficiles. Une centaine de victimes a été dénombrée selon la croix rouge dont beaucoup d'enfants ayant été emportés par les eaux ou coincés dans l'effondrement de bâtiments. Près de 2000 personnes ont dues être déplacées.
Chaque année, durant la saison des pluies (avril à septembre), d'importantes inondations ont lieu au Nigeria. Mais des responsables ont mis en garde contre des précipitations particulièrement fortes cette année. En juillet, 20 personnes sont mortes à Lagos après de fortes pluies. En juin, des inondations dans un quartier de Kano, principale ville du nord, ont fait 24 morts.
Le Nigeria est le pays le plus peuplé d'Afrique avec 150 millions d'habitants. Ses principales villes sont surpeuplées, avec des habitations hasardeuses et des infrastructures qui font cruellement défaut. Un demi million de personnes ont été déplacées par des inondations l'an dernier, dans une dizaine d'Etats de la fédération.




08:22 Écrit par Genea dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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14.06.2011
Pourquoi j'aime le Nigéria ? (article de Kidi Bebey)
N'ayant pas beaucoup le temps d'écrire pour l'instant, je glane quelques info au gré de net. Sur le Nigéria il est rare d'en trouver en français alors je ne partage pas toujours mes trouvailles. Mais aujourd'hui je suis tombée sur cet article écrit par Kidi Bebey (journaliste franco-camerounaise. Elle a longtemps dirigé la rédaction de Planète Jeunes. Kidi Bebey a également produit et animé des émissions pour RFI ("Reines d'Afrique") et France Culture ("L'Afrique des femmes"). ) Elle rend ici un bel hommage aux richesses culturelles de mon pays de coeur.
Trouvé sur le site http://www.slateafrique.com/
En Afrique francophone, il est de bon ton de dénigrer le Nigeria. Une erreur regrettable, car dans le domaine culturel, le pays de Fela et Soyinka reste à l'avant-garde.
Il doit y avoir quelque chose de magique dans l’air de Lagos. Quelque chose que personne n’arrive vraiment à définir, mais qui fait courir les gens vers les plus grandes espérances; réussite, fortune, distinctions…
Ceux qui connaissent le Nigeria vous le diront: ce pays n’est pas peuplé de 155 millions d’habitants, mais de 155 millions d’ambitieux qui se préparent tous, s’ils écrivent, à recevoir le prix Nobel de littérature (Wole Soyinka l’a bien eu); s’ils jouent de la musique, à faire danser la planète (Fela Anikulapo Kuti l’a bien fait avec son afro-beat); et s’ils sont beaux, à être admirés du monde entier (la top model Agbani Darego a bien remporté le titre de Miss Univers en 2001).
Et ne leur rappelez pas que les embouteillages de leurs grandes villes sont légendaires, que les conflits religieux paralysent le nord du pays ou que les rebelles du Delta du Niger terrorisent les employés de l’industrie pétrolière. Ils vous répondront qu’ils ne vous ont pas attendu pour être conscients des problèmes qui minent leur pays, mais que, pour autant, ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.
Moi, ils me tuent, ces Nigérians, mais d’une autre façon: ils forcent tout bonnement mon admiration. Il suffit d’observer le travail de leurs artistes et écrivains d’envergure que le monde francophone connaît peu, ou mal, mais que les anglophones respectent —voire célèbrent— pour comprendre que l’expression «The sky is the limit» a dû être inventée pour eux.
Ainsi, de ces quatre exemples féminins de la jeune génération: Asa, Omo, Oto, Sefi. Elles illustrent à merveille la diversité des talents venus du Nigeria.
La première, Asa, a 29 ans. Son style: folk-pop-rock. Son look: vintage. Elle a conquis la scène de la jeune chanson française avec un premier album… en anglais —prix Constantin tout de même en 2008— et commence à séduire la planète avec un deuxième opus teinté d’un esprit revendiqué fifties. Ecoutez donc Be my man et vous chercherez des yeux illico un ou une partenaire capable de déhanchés endiablés avec vous.
La deuxième, Omo Bello, se situe aux antipodes de la première quant à l’univers musical. À 26 ans, cette jeune soprano se produit devant le public averti et difficile des amateurs de musique classique. Après une formation universitaire en biologie, elle décide de se consacrer au chant et part étudier grâce à une bourse en France.
On la retrouve sur les bancs du Conservatoire national de musique, puis sur scène, à Abuja [capitale du Nigeria, ndlr] comme à Saint-Pétersbourg, en France comme en Italie. En 2010, elle remporte le premier prix du prestigieux concours Luciano Pavarotti. Mais partout, Omo Bello surprend. Africaine, vraiment? L’idée ne traverse même pas l’esprit. Elle ne peut être qu’américaine, britannique, australienne…
C’est pourtant au Nigeria qu’Omo a commencé à développer une passion pour l’univers lyrique. Et elle ne fait pas figure d’exception, puisque son pays organise depuis plusieurs années le festival OperAbuja dont les billets se vendent à guichet fermé.
Otobong Nkanga, la troisième, est artiste plasticienne. Peinture, dessin, photo; sa palette brille de mille facettes et elle met son monde intérieur à la verticale lors de happenings de plusieurs heures. Elle a débuté ses études d’art à l’université Obafemi Awolowo d’Ifé au sud-ouest du Nigeria, en pays yorouba. Elle les a poursuivies aux Beaux-Arts de Paris, puis à l’Académie royale des arts d’Amsterdam.
Chercher l’Afrique dans son travail, c'est pour elle une mauvaise manière de l’aborder. Ses thèmes de prédilection concernent plutôt la perte de l’innocence, la maison, la sécurité, les personnes qui nous sont chères.
Enfin, Sefi Atta est écrivain. Le roman qui l’a rendue célèbre, Le meilleur reste à venir, raconte l’histoire d’une jeune femme qui s’efforce de choisir son itinéraire de vie dans le dédale sans fin de la ville de Lagos. Commencez le livre, vous ne le lâcherez pas. Quelque chose y fait écho à la dureté quotidienne que connaissent les gens partout dans les grandes villes du monde. Cette trop bruyante solitude.
Je pourrais citer encore des noms par dizaines. Yinka Shonibare par exemple, Nigérian de Londres, dont les œuvres s’exposent dans les plus grands musées de la planète, et dont le travail réinterroge l’époque coloniale en s’appuyant sur l’un de ses symboles: le fameux tissu pagne, produit en Hollande ou en Angleterre pour habiller les populations des pays «du Sud».
Chimamanda Ngosi Adichie, plume alerte, couronnée dès son premier roman, L’hibiscus pourpre, du prix du Meilleur premier livre par le Commonwealth Writers' Prize en 2005, par l’Orange Prize for Fiction en 2007 et par le Prix MacArthur en 2007.
Okui Enwezor, spécialiste d’art contemporain, directeur artistique de plusieurs expositions internationales, parmi lesquelles la prestigieuse Documenta de Kassel (Allemagne) en 2002.
Et encore, je ne parle pas des musicien(ne)s Nneka, Ayo, Femi Kuti…
L’une chante, l’autre coud. L’une photographie et dessine, l’autre manie la plume.
Mais tous ont un point commun. Alors que de nombreux Africains s’escriment toujours à répondre aux questions qu’on leur pose sur leur identité, sur la manière dont ils relient la (fameuse) «tradition» et la (non moins fameuse) «modernité», ces jeunes Nigérians n’ont, eux, pas une minute à perdre dans ce genre de problème.
J’imagine chacun d’eux haussant un sourcil interrogateur ou méprisant en entendant ces questions si archaïques, si has-been, de la part pauvres journalistes ou critiques occidentaux.
Comme le dit fort bien le plasticien Yinka Shonibare:
«La critique occidentale cherche à nous situer par rapport au mainstream, mais si l’on y regarde de près, c’est nous qui constituons ce prétendu mainstream».
Tous ces acteurs culturels sont issus d’un pays gigantesque, et qui bouscule la carte que l’on se fait de l’Afrique vue de France qui bien souvent se résume au trio Sénégal-Mali-Burkina Faso. Tous sont assurément en route vers «les limites» du ciel, artisans de la modernité grâce à la richesse de leur talent.
A force de regarder l’Afrique avec les yeux du passé colonial, médias et critiques ne s’aperçoivent pas que beaucoup d’Africains sont affranchis de cette vision. Être nigérian et acteur culturel, aujourd’hui, c’est avant tout faire ce que l’on veut. Et c’est cette liberté qui constitue le socle de la modernité nigériane.
Vous comprendrez pourquoi j’admire les Nigérians. J’ignore à quand cela remonte, mais manifestement, ça risque de durer encore pas mal de temps.
Kidi Bebey
13:31 Écrit par Genea dans Food for though, Livres, Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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30.05.2011
Le marché d'Ibadan
Petite vidéo glanée sur le youtube de Cara/Titilayo. Le temps des ses études de Yoruba au Nigéria touche à sa fin et elle se balade une dernière fois sur le marché d'Ibadan, provocant toujours le même étonement de voir une blanche parler Yoruba. Elle nous permets de profiter de l'ambiance du lieu et d'admirer les fameuses oranges vertes.
Personnellement je pense de plus en plus y retourner en novembre prochain, si possible. Juste le temps de me ressourcer de soleil et de relativiser mon confort somme toute très occidental.
14:08 Écrit par Genea dans Food, Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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25.04.2011
L'idée de départ
Pour rappel, les plans de départ étaient comme ceci. Petite modification, plus de garage accolé à la maison (à droite) et fermé car avec les chaleurs il est dangereux de laisser des voitures à l'intérieur pendant de longues périodes sans surveillance. Bref nous avons transformé le "garage" en salon qui pourra être communiquant avec la chambre d'amis et sa salle de bain. Une sorte d'appart dans la maison, histoire de ne pas se marcher sur les pieds. Et divisé le toit prévu en deux pour permettre de rajouter une petite fenêtre d'un côté de la chambre de devant.
La grande fenêtre arrondie (à la gauche du porche) aussi à été supprimée et remplacée par deux fenêtres séparées (une par étage) pour plus de facilité et permettre ainsi la création d'un petit balcon pour la chambre de devant.
13:02 Écrit par Genea dans Notre maison | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Our House, in the middle of our street
On l'a échappé belle, on a failli avoir un toit vert, très en vogue à Ibadan pour l'instant (tout comme le bleu que j'avais pris pour des piscines en atterrisant et le rouge) mais un coup de fil nous a sauvé la mise et notre toiture sera donc "Benson Color" (en référence au paquet de cigarettes de la même couleur) ou plus officiellement "Golf Beige". Plus que des mots, voici des photos :
En haut le balcon de ma chambre, en bas la terrasse de la cuisine :-)
Manque juste un peu d'isolation histoire de ne pas cuire sur place !
Vue de derrière
Les fosses d'évacuation
La chape du rez de chaussée est aussi terminée (à gauche) lors de ma visite en novembre 2010 (à droite) le sol était toujours en terre.
12:11 Écrit par Genea dans Notre maison | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
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13.03.2011
L'hibiscus pourpre

Je viens de terminer de lire ce roman de Chimamanda Adichie, je l'ai dévoré en quelques jours. Auteur Nigériane Igbo, Chimamanda Adichie, à un style d'écriture réaliste et sans fioriture.
Elle nous fait ici une peinture crue de la vie d'une famille menée par un père violent et fanatique, qui est perçu comme un bienfaiteur par la communauté car ses affaires sont florissantes et il en fait profiter l'église et de nombreuses oeuvres. Ce même homme qui fait régner la terreur au sein de son foyer. Sa femme est battue et soumise, ses enfants Kambili et Jaja sont écrasés et punis au moindre faux pas. Par bonheur les enfants seront héberger quelques temps chez leur tante, soeur de leur tyran de père. Le contraste est frappant, chez tatie Ifeoma, on ne vit pas dans le luxe mais dans le bonheur, chacun est libre de s'exprimer selon ses pensées, on rit, on chante, on écoute de la musique, on joue, on discute, on prie aussi un peu, juste ce qu'il faut. Les enfants s'épanouissent tout doucement au contact de leurs cousins. Ils apprennent à vivre avec moins de confort, plus de bain chaud mais des bassines d'eau de pluie (ça je connais :-), des coupures de courant (NEPA, je connais aussi) ils apprenent à jardiner, à peler les ignames sans gaspiller la chair blanche, à penser par eux même, à vivre tout simplement.
Jusqu'à ce que leur grand-père tombe malade, recueilli par sa fille, tante Ifeoma, il partage donc le même foyer que Kambili et Jaja, lui, un païen qui n'a jamais voulu se convertir. S'en est trop pour leur père qui décide de les reprendre sous son toit et laisse éclater sa rage, il envoie sa fille à l'hôpital, bientôt suivie de sa femme qui perd le bébé qu'elle portait.
Je ne vous raconte pas la fin si jamais l'envie vous prenait de le lire. Moi j'ai beaucoup aimé, le style est vif et captivant, il nous emène par le biais d'un roman sombre au travers d'un un Nigéria contemporain, plein de contrastes.

Si vous voulez passer une après-midi avec l'auteur, elle sera là (tout près de Lagos) samedi 19 Mars dès 15h00 (African Time)
16:22 Écrit par Genea dans Livres | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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12.03.2011
Avancement des travaux
Voici les dernières photos en date des travaux de notre future maison à Ibadan fraichement rapportées par mon voyageur de mari.
C'est la jungle, tout a tellement poussé depuis le mois de novembre
La voici à peu près dans l'état dans lequel nous l'avions quitté la dernière fois.
Quelques jours plus tard, le terrain débroussaillé et les coffrages en bois pour couler le béton des coins et des châssis, plus à l'arrière les colonnes de la terrasse de ma future chambre.
De face. Sur l'avant à droite de l'image, le reservoir d'eau qui sera installé sur le toit
Vue de l'arrière.
Voilà les terrasses, au rez-de-chaussée ce sera la terrasse de la cuisine et au dessus celle de ma chambre, bref ce seront mes terrasses à moi :-) J'ai déjà hâte d'y siroté une bonne Star bien fraiche.
La préparation des colonnes de la porte d'entrée.
Et pour le plaisir encore un petit coup d'oeil sur les terrasses.
Et last but not least : la fosse
14:38 Écrit par Genea dans Notre maison | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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26.02.2011
Bella Naija - Lifestyle au Nigéria
Toutes les blogueuses modes de Skynet Lili finiraient-elles par déteindre sur moi ? Où est-ce le hasard qui à mené mes clics vers ce site, voilà que je viens de découvrir un Lifestyle et Fashion blog du Nigéria. Bella Naija, très bien ficelé, site n°1 du divertissement et de la mode au Nigéria, vous donnera des info beauté, style, musique, évenement, ciné, people. Bref pour tout savoir sur quoi voir, quoi faire et quoi porter. A découvrir avec bonheur.


Et comme tout site actuel qui se respecte, Bella Naija est à suivre sur Twitter @bellanaija

12:40 Écrit par Genea dans Mode Nigeriane | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.02.2011
Accès restreint à l'aéroport Murtala Muhammed International de Lagos

L'accès au hall des départs de l'aéroport international de Lagos est désormais restreint aux seuls voyageurs, ce qui a déclenché la colère de nombreux "accompagnateurs" qui souhaitent rester avec leurs proches le plus longtemps possible avant leur départ et souhaitent leur manifester un chaleureux au revoir à la façon Nigériane. Il est question ici uniquement du hall et non pas de la zone après check-in qui elle est bien sur inaccessible comme partout ailleurs.
Cette restriction était déjà d'application à la zone des arrivées lors de mon voyage en novembre dernier. Toute ma belle famille m'attendait dehors en plein soleil parmi une foule innombrable. La population se plaint d'avoir le seul aéroport international ou la famille et les amis doivent patienter sous un soleil de plomb ou sous une pluie diluvienne l'arrivée ou le départ de leurs proches. Ils voudraient une sélection plus humaine du style, "moi je n'ai pas l'air d'un terroriste, je suis avec ma famille, laissez-moi passer mais ne laisser pas passer cet individu là qui à l'air louche"
Quand nous étions revenu du Nigéria en novembre, arrivé un peu tôt à l'aéroport, nous y étions entré pour laisser nos bagages, puis ressorti pour nous promener alentour, puis re-rentré puis ressorti, sans que personne ne nous demande si nous voyagions ou pas. Il y a même un resto/bar assez sympa à l'étage du hall des départs où il fait bon s'installer autour d'une bière ou d'un cocktail avant de se dire adieu pour un long voyage..
Source : http://234next.com
18:00 Écrit par Genea | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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06.02.2011
Where is the power ?
Au Nigéria, à part dans quelques zones privilégiées, il y a de nombreux et récurrents problèmes d'électricité. Quand j'étais là-bas, sur la semaine, le courant officiel n'a été fourni que deux ou trois fois. Pour parer à cela mieux vaut avoir son générateur sous la main avec assez d'essence pour tenir quelques jours. A l'hôtel le générateur plus sophistiqué avait un switch automatique, qui passait du courant de la ville au courant privé et vice versa en quelques secondes, pendant lesquelles tout s'éteignait. Les compagnies d'électricité gérées par le gouvernement ne sont clairement pas à la hauteur de la demande et ont été rebaptisée par les Nigérians de la sorte :
- Power Holding Company of Nigeria (PHCN) : Please Have Candle Nearby (s'il vous plaît ayez une bougie tout près)
- National Electric Power Authority (NEPA) : Never Expect Power Again (ne vous attendez plus jamais à avoir du courant)
Voici une excellente petite vidéo sur le sujet :
12:34 Écrit par Genea dans Vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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